Cabinet de thérapie brève et d'hypnose de Metz Sud

2011 04 27 3833

 

Bonjour, c'est aprés plus de deux ans de formation chez les leaders des thérapies stratégiques (Institut Grégory Bateson à Liège et Prisme à Charleroi ) et de l'hypnose (Institut Norbert Vogel) que j'ai lancé depuis plus d'un an mon cabinet de thérapie brève et d'hypnose à Coin les Cuvry, à la campagne, mais à proximité de l'autoroute A 31 et de la rocade sud.

 

Pourquoi de tels choix ? 

Lors de ma dernière formation Master de management, j'avais particulièrement été passionné par  l'école de Palo Alto  (Paul Waltzawick ), celà permettait de sortir  de situations compliquées en adoptant des solutions trés simples. Je ne savais pas que ces méthodes étaient aussi trés efficaces en psychothérapie. Je décide alors, d'aller me former chez le leader, l 'IGB digne représentant de  L' école de Palo Alto pour l'Europe. Cette formation a le grand avantage de permettre de vivre en direct de véritables psychothérapies. J'ai appris ensuite d'autres techniques de thérapies brèves  (EMDR , thérapie bréves et hypnose centrées sur les solutions) chez Prisme à Charleroi .

Enfin la chance d'avoir pu bénificier d'une formation complète en petit groupe en hypnose chez Norbert Vogel, incluant de fréquentes supervisions .

 

Je me suis formé aussi au dessin stratégique chez le psychiatre Eric Bardot à la Roche sur Yon.

 

Passionné déja lors de ma carrière de cadre dans la communication par les relations humaines, le coaching, la formation, ce métier de psychothérapeute s'est construit sur des bases existantes : un souci permanent de vouloir aider les autres dans leur problématique, une forte empathie, de l'intuition et surtout beaucoup de tolérance .

 

La philosophie des thérapies brèves stratégiques qui est  trés respectueuse de l'individu ( pas de jugement, pas d'étiquettes ou de cases dans lesquelles il faut rentrer ) m'a beaucoup plu. Les liens avec le tao et les arts martiaux ont renforcé cette passion.

C'est aussi la possibilité d'aider le patient  sans remonter à la cause de sa souffrance. En Belgique, ce courant systémique et stratégique est fortement présent dans les écoles, les tribunaux, les centres d'aides à la jeunesse, les entreprises et bien sur en psychothérapie. Et celà explique que de nombreux français viennent consulter à l' IGB, n'ayant pas dans leur ville de centre de thérapie brève stratégique.

 

Les indications  ? 

Vous trouverez en lien beaucoup plus d'informations  sur ces techniques , je n'en citerai que les plus importantes :

 

Peurs, paniques, phobies, stress, choix de carrières, trac lors de la prise de parole en public, insomnies, troubles alimentaires légers, tocs, depression, complexes, manque de confiance et d'estime de soi,dépression, problèmes lors d'examens (mémoire et concentation), mais aussi dans les stress post traumatiques dus à des accidents de la route ,agressions, viols ... En hypnose en jouant sur l'anxiété de nombreux problèmes peuvent se règler (psioriasis, verrues ..), nous pouvons aussi vous aider dans les addictions diverses (tabac, chocolat ...)

Bien sur les problèmes de couples, ainsi que les conflits dans le monde de l'entreprise seront traités.

N'étant pas médecin, ni psychiatre je me limiterai à mon domaine de compétence.

 

Comment se passe une séance ?

Lors de la première  séance, appelée anamnèse, nous allons faire connaissance et essayer de dresser une cartographie de votre souffrance (depuis quand, dans quelles conditions, qui souffre réellement , quels sont les déclencheurs ?) Essayer de comprendre quelles sont les solutions qui ont fonctionné et celles qui dysfonctionnent.

Généralement une tâche de travail personnel est proposée entre les séances puisque nous sommes dans des stratégies actives.

 

Selon les besoins nous pourrons ensuite continuer à investiguer sur les résultats de la tache et procéder à une séance d'hypnose, voir d'EMDR, mais aussi continuer à converser si nous en exprimons le besoin .

 

Combien de temps dure une thérapie ?

En moyenne 8 séances sont necessaires pour arriver au résultat fixé. Je n'hesite pas à stopper une thérapie et à vous conseiller un autre confrère si le contact humain ne permettait pas un travail optimum .

 

Quelle est la durée d'une séance ?

 Une séance dure en moyenne une heure.

 

Quel est le coût d'une séance ? 

Séance normale : 50 euros

Séance d'une heure et demi : 80 euros (dans le cas d 'EMDR ou selon besoin)


Paiement en chèque ou espèce

 

Où se déroulent les séances ? 

Stéphane Madec

 Cabinet de thérapie brève et d'hypnose 

20 rue Principale à Coin les Cuvry 


Vous pouvez me contacter par téléphone ou par mail : 

06 16  96 01 64

s.madec@aliceadsl.fr

Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 20:35

 

  L ' EMDR  ce fabuleux outil découvert par Francine Schapiro de l'école de Palo Alto aux USA  et démocratisé en France par Jean - Louis Servan Schreiber est une une découverte majeure en psychothérapie . En effet l' EMDR est d'une efficacité déconcertante dans les états de stress post -traumatiques liés à des évènements comme les viols , accidents de voiture , agressions ... Une dizaine de séances , mais souvent beaucoup moins  arrivent à soulager des soufrances ancrées depuis des années .

 

  Ce qui est moins connu  , c'est l'utilisation de L'EMDR dans les petits traumatismes de la vie ( disputes , humiliations , phrases malheureuses ) qui au fil du temps s'accumulent  , s'enkistent et créent des perturbations au quotidien ( anxiété , rougissements , troubles alimentaires , dépression , peurs paniques.... )

 

 Comment fonctionne l'Emdr ?

 

 Pour être simple l' Emdr  va recréer le sommeil paradoxal , le travail naturel du cerveau qui à la suite d'un traumatisme nettoie mécaniquement par des va -et- vient entre l'hémisphère droit et gauche tout kyste émotionnel . Donc heureusement tout traumatisme ne génère pas de stress post traumatique , mais dans le cas échéant  nous utiliserons l'Emdr .

 

 Qu'apporte le Pdmy ?

 

  Le Pdmy , technique dérivée de L' Emdr  utilise en plus la grille d'analyse de problème issue de l'école de Palo - Alto mais également les outils hypnotiques afin de respecter au mieux l'écologie humaine et les particularités de nos patients et limiter les réactions émotionnelles libérées dans certains cas .  Nous apprenons et ancrons sous hypnose des techniques de relaxation que le patient pourra utiliser en auto -hypnose chez lui .

 

 

 Comment se passe une séance ?

 

  Une séance dure au minimum 1h30 voir plus .  Lors de ces séances après avoir ciblé toutes les images , flash-backs,pensées intrusives, nous travaillons sur ces images en recréant le travail paradoxal du cerveau  par des mouvements oculaires ou des tapotements sur les mains ou les genoux  , en ayant bien sur déterminé au préalables les canaux les plus agréables et efficaces pour le patient . Le but étant d'atténuer les désagréments liés à ces images traumatiques .

 

  Combien coûte une séance  ?

 

 

  Une séance  d' 1h30 à 1h45  coûte  80 Euros .

 

 

   Pour plus d'information  ou pour un rdv contactez moi au   06 16 96 01 64 

 

    Stephane Madec , Cabinet de thérapie brève stratégique et d'hypnose de Metz sud en Moselle

    20 rue principale   57420  Coin les Cuvry      mail :  s.madec@aliceadsl.fr

Par hypnoseettherapiebreve57
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Samedi 3 mars 2012 6 03 /03 /Mars /2012 23:29

 

Arrêter de fumer, gérer son stress, surmonter un manque d’estime de soi… Les applications thérapeutiques de l’hypnose sont nombreuses. Et les expériences scientifiques récentes ne permettent plus de les mettre en doute.

Vous êtes trop négative !” Cette critique lancée par son professeur de lycée, Christiane s’en est souvenue toute sa vie. Quarante ans plus tard, cette mise en cause, apparemment bénigne, la poursuivait encore. Au travail, il lui arrivait régulièrement de se sentir dévalorisée auprès de ses supérieurs hiérarchiques. Jusqu’à ce que l’idée lui soit suggérée de se faire soigner par l’hypnose. En séance, le thérapeute lui a proposé de considérer cette phrase non plus comme une attaque mais comme un banal jugement. “En acceptant de voir ce traumatisme sous un autre jour, elle a surmonté sa blessure”, rapporte le docteur Jean-Marc Benhaiem, responsable du diplôme d’hypnose médicale de l’université de Paris vi-Pitié-Salpêtrière. Dès la première séance, Christiane s’est sentie libérée et plus sûre d’elle-même.

Les ressources de l’inconscient

Pour réparer certains dégâts commis il y a longtemps et aux conséquences bien ancrées dans nos comportements, il faut aller puiser dans les ressources de l’inconscient. C’est ce que permet l’hypnose. Les psychanalystes, schématiquement, ne font d’ailleurs pas autre chose, sauf que leur procédé est plus long. Aux dires des spécialistes, l’hypnose serait un raccourci permettant d’accéder à l’inconscient plus rapidement. Dans le cas de Christiane, le médecin a suggéré à sa patiente d’étudier la phrase destructrice avec un œil nouveau. Mais il l’a fait sous hypnose. Il s’est adressé, en quelque sorte, directement à son inconscient.
L’inventeur de l’hypnose moderne, Milton H. Erickson – on parle d’ailleurs d’hypnose ericksonienne pour décrire cette pratique désormais codifiée, – en explique le mécanisme en s’appuyant sur la distinction entre les deux parties du cerveau, les hémisphères droit et gauche. Le cerveau droit, nous apprend-il, est le siège de l’inconscient. Erickson considère l’inconscient comme “un magasin de solutions et de ressources” dans lequel l’individu puise pour résoudre ses problèmes. À l’opposé de ce cerveau émotionnel, le cerveau gauche est rationnel et analytique.

Cerveau gauche et cerveau droit

“Alors que le cerveau gauche analyse et digère les événements qu’il transforme en souvenirs, le cerveau droit les stocke ; ils restent ainsi gravés comme dans un disque dur. C’est ainsi que naissent les traumatismes”, explique le docteur Bruno Gomez, hypnothérapeute à Paris. Derrière une mauvaise expérience enregistrée dans notre mémoire, la blessure peut être plus profonde qu’on ne le croit et ressurgir à notre insu, dans des actes quotidiens de notre vie. Le cerveau gauche n’est pas d’une grande aide devant ce traumatisme ou cette difficulté récurrente : il ne suffit pas d’être conscient d’un problème ou d’un mauvais comportement pour trouver la solution.

Transformer les blessures du passé

“Les techniques de l’hypnose vont permettre de se débarrasser du contrôle conscient et de transformer les blessures du passé, ajoute le docteur Bruno Gomez. On adopte de nouveaux comportements, un autre regard sur la situation.”
En bon cartésien habitué à faire fonctionner votre cerveau gauche, sans doute penserez-vous que tout cela n’est pas très… sérieux. Détrompez-vous. Avec l’apparition de la tomographie par émission de positons (TEP), une technique d’imagerie médicale nucléaire en trois dimensions, l’hypnose a acquis une crédibilité scientifique depuis une dizaine d’années.

La première expérience significative, on la doit à Pierre Rainville, du département de stomatologie de la faculté de médecine dentaire de Montréal. Ce chercheur canadien a montré que l’état hypnotique s’accompagnait d’une modification de l’activité neuronale, variable selon la sensation de détente de l’hypnotisé. Il a en particulier observé une baisse de l’activité dans les lobes pariétaux (impliqués dans des fonctions sensorielles telles que le toucher ou la douleur) et une augmentation de l’activité dans le cortex visuel, ce qui est propice aux images mentales. Or la production d’images mentales favorise la connexion au cerveau droit, siège de l’inconscient. C’est la preuve scientifique que l’hypnose permet d’établir un pont entre cerveau droit et gauche, entre inconscient et conscient.

Un rempart contre le stress

Concrètement, cette méthode trouve des applications dans la vie quotidienne. “Toutes les problématiques qui ont un ressort émotionnel peuvent être traitées par l’hypnose : le manque de confiance en soi, la peur de parler en public, l’anxiété de la performance, les difficultés relationnelles, le stress, énumère Stéphane Roux, hypnothérapeute à Lyon. On peut également traiter les conséquences d’un harcèlement et d’une agression.”

Le dénominateur commun à toutes ces difficultés ? Elles sont la partie visible d’un traumatisme ancien : une trahison, un sentiment d’abandon, une écorchure de l’ego… “Avant une réunion difficile, l’hypnose peut par exemple vous aider à prendre de la distance par rapport à la situation que vous redoutez, en la libérant de toute tension”, explique Jane Turner, vice-présidente de la Société française d’hypnose. Autre problématique fréquemment traitée par les hypnothérapeutes : le stress, avec son cortège de troubles associés – dépendance à la cigarette, insomnie, fringales compulsives, etc. En invitant le corps et l’esprit à se détendre, l’hypnose constitue un formidable rempart contre ce stress.

Doper les performances et améliorer la mémoire

Certains hypnothérapeutes proposent même à leurs patients de repartir avec un CD de la séance, afin de se replonger chez eux dans l’état de bien-être qu’ils y ont ressenti ! En faisant travailler le cerveau droit, l’hypnose peut ainsi neutraliser ce que ces spécialistes appellent nos “poisons intérieurs”. Elle peut même doper les performances du cerveau gauche, par exemple en améliorant la mémoire. “Une personne qui a accumulé des mauvais souvenirs peut en effet souffrir de troubles de la concentration, note Stéphane Roux. Il peut en résulter des difficultés à mémoriser. L’hypnose peut aider à améliorer cette fonction.”

L’hypnose suscite à la fois fascination et appréhension. Le frein le plus puissant ? La peur de ne pas se réveiller. Si l’étymologie du mot hypnose vient bien du grec hypnos (le sommeil), l’état qu’elle induit est très particulier. Pour le prouver, on a mesuré la longueur des ondes qui parcourent le cerveau. Quand on est sous hypnose, ou dans un état de rêverie éveillée, ce sont des ondes dites alpha, entre 8 et 13 hertz, que nous produisons. Alors que pendant le sommeil, on enregistre des ondes delta, mesurées entre 0,5 et 3 hertz. Moralité : il n’y a pas de danger de ne pas se réveiller… puisque l’on ne dort pas. Le seul véritable risque, c’est que cela ne marche pas sur vous. Selon une échelle de “suggestibilité hypnotique” établie par l’université de Stanford, 5 % de la population seraient résistantes à l’hypnose et 10 % y seraient très réceptifs, parvenant à entrer rapidement en état d’hypnose profonde.

Par hypnoseettherapiebreve57
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 18:01

 LA "THERAPIE BREVE" OU ENCORE: LA "THERAPIE INTERACTIONNELLE ET STRATEGIQUE"

On sait que certains événements du passé peuvent laisser des blessures importantes chez l'individu. Quelqu'un peut avoir vécu des situations dramatiques mais on ne peut jamais savoir si ces événements vont conduire cette personne à vivre dans une sorte de trou noir pendant le reste de sa vie ou, au contraire, l'amener à développer des capacités hors du commun: les réactions de l'entourage, leurs commentaires, leurs réponses, peuvent modifier complètement l'impact d'expériences parfois très douloureuses vécues par des enfants.

Il en va de même pour les adultes. On entend parfois certaines personnes dire ou relayer des expressions telles que: "on ne peut jamais se remettre d'un viol, d'un divorce, d'un abandon, d'un inceste, de l'absence d'un père, de la perte d'un enfant,..." On constate aujourd'hui que ce sont précisément ces commentaires définitifs qui peuvent cimenter l'inéluctabilité de la prédiction. On peut arriver à dépasser ces expériences terribles, on a le droit de vouloir qu'elles ne nous empêchent pas de tirer profit du reste de notre vie: les clés de la résolution du problème créé dans le passé ne sont pas enfouies dans le passé, elles sont dans la création actuelle du souvenir du passé, dans la façon dont nous y réagissons aujourd'hui.

Bref, on peut dire que le passé reste présent si le présent renforce le passé! C'est en soignant le présent qu'on permet aux patients de guérir de leur passé, non pas en les amenant à prendre conscience de l'impact de l'expérience passée mais en les aidant à trouver des solutions aux difficultés engendrées par le passé dans leur vie actuelle.

La cible du traitement devient donc l'arrêt des tentatives de solution inefficaces qui, au lieu de permettre une disparition du problème, envenime la situation par un processus d'escalade. Giorgio Nardone a réussi à systématiser certaines grandes classes de "tentatives de solution". Il a pu montrer, résultats thérapeutiques à l'appui, que l'évitement systématique d'une situation effrayante peut conduire à un trouble phobique, un effort répété pour s'endormir conduire à l'insomnie, une volonté répétée pour arrêter un comportement parasite mener à une compulsion, un effort excessif pour lutter contre l'envie de nourriture conduire à des crises de boulimie, une volonté de contrôle d'un comportement non souhaité entraîner son exacerbation, etc. Toutes les difficultés personnelles, relationnelles, familiales, peuvent s'analyser de cette manière.

 

L'importance de la communication dans le processus thérapeutique

L'objectif du psychothérapeute apparaît donc clairement: il va utiliser toutes les ressources de la communication pour faire en sorte que son patient renonce à ses tentatives de solution de sorte que le système puisse trouver une façon créative de se réguler. Si le modèle de Palo Alto est donc d'une grande simplicité, un fantastique réducteur de complexité pour l'approche des difficultés humaines en général, proche de l'épure, la mise en oeuvre des interventions thérapeutiques peut nécessiter un savoir faire complexe. Il s'agit, pour le thérapeute, de trouver les meilleures techniques et stratégies de communication pour que le patient puisse renoncer à ses tentatives de solution en sachant que, la plupart du temps, tous ses apprentissages antérieurs et sa construction du monde l'y poussent inexorablement.

C'est ainsi que le clinicien devra apprendre à créer un contexte relationnel sécurisant, à manier les techniques de changement, notamment l'usage du contre paradoxe (la technique de la prescription du symptôme, notamment) et se montrer suffisamment créatif pour imaginer des prescriptions, c'est-à-dire des "tâches", des expériences concrètes qui, lorsque le patient les mettra en oeuvre, le conduiront inévitablement à renoncer à ses tentatives de solution habituelles.

Ces expériences permettent de recadrer la manière cognitive d'interpréter le problème. Elles sont soigneusement construites en vue de servir d'"expérience émotionnelle correctrice" (Alexander), permettant au patient de vivre la situation problématique habituelle sur un mode émotionnel inconnu jusque-là dans ce contexte "pathologique". Mais d'un point de vue théorique, chacune de ces stratégies a comme objectif premier d'arrêter les tentatives de solution qui maintiennent le problème. Contrairement aux idées largement répandues dans le secteur, l'approche interactionnelle considère que le changement précède la prise de conscience: si tu veux voir, apprends à agir disait le cybernéticien von Foerster. Pour l'approche systémique et stratégique, la pathologie ne se trouve pas chez l'individu mais au sein des relations. En changeant la structure de la relation, on change inévitablement, pour chacun des partenaires, le sens, l'émotion, le comportement et l'interaction elle-même.

On le voit, il s'agit d'une méthode éminemment pragmatique qui considère que le changement ne passe pas par la prise de conscience des "causes" du problème mais que c'est la mise en oeuvre concrète d'un nouveau mode de régulation de la difficulté qui conduit à sa résolution. Cependant, ce changement, lorsqu'il est effectif, produit à la fois une réorganisation plus fonctionnelle au niveau cognitif, émotionnel, comportemental et relationnel, donnant à l'individu une plus grande souplesse adaptative pour affronter un milieu sans cesse en évolution.

TROUBLES ET PROBLEMES TRAITES
  • anerexie, boulimie, phobies, angoisses, obsessions, tocs, dépressions, stress post traumatique

 

  • conduites "hors normes": délires, paranoïa, schizophrénie, maniaco-dépression

 

  • relations parents-enfants difficiles, adoption

 

  • hyperactivité, déconcentration, décrochage, énurésie

 

  • troubles affectifs et sexuels, violence

 

  • stress, harcèlement, fatigue professionnelle
  •  

         Plus d'infos sur le site de l' IGB

Par hypnoseettherapiebreve57
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 08:28

 

  Certains de mes patients , qui à la base consultent pour diminuer leurs souffrances , ont envie de changer de secteur d'activité , d'orientation , de vie et me demandent conseil , car entre la morosité du marché du travail , la frilosité des banques et les magazines psys qui prônent les changements de vie , il y a un gouffre , peuplé d' angoisses existentielles et réelles .  C'est pourquoi fort de ma double expérience ( Entreprise et cabinet de psychothérapie )  , je lance les consultations de coaching .

 

      Comment cela fonctionne il ? Après un travail sur les acquits et les ressources , nous allons explorer les envies , le sens , les passions  souvent laissées à l'abandon  , derrière le masque des diktats de notre société ( il faut avoir , je dois faire bonne figure ..)  Cette démarche est facilitée par l'hypnose qui va permettre d'interroger notre ' véritable ' identite .

Celle ci au gré des séances va oser s'affirmer , de nouvelles pistes vont venir .

 Ensuite il ne s'agit  pas de rester dans l'utopie et de se dire que finalement on est trop vieux , pas assez  riche , pas commercial et ne rien faire ! On explore ensuite toutes les voies qui permettraient d'arriver à cet objectif , en choisissant des paliers par exemple un 4 cinquième de temps pour se former 2 soirs par semaine à l'infographie , et ensuite un statut mixte salarié auto entrepreneur , histoire de se lancer .  Cela peut être aussi , finalement je lève le pied et me consacre à ma passion: le yoga  3 heures par semaine .  Car pour beaucoup simplement oser se déconnecter des smartphones , ne serait ce qu'une heure par jour est déjà un gros challenge .

 

  La phase suivante permet de vous assister , de vous aider dans vos démarches sachant  que ma précédente activité dans le marketing , le commercial et la publicité ainsi que dans les réseaux du centre des jeunes dirigeants , m'ont  permis de découvrir de nombreux secteurs d'activités et de pratiques .  Je pourrai vous assister , si vous le souhaitez jusqu'à la phase finale de lancement de votre activité .

 

 

      Le coût d'une séance de 2 heures est de 100 euros   

 

      Le cabinet est idéalement  situé proche de Metz et de Nancy  à proximité de l'axe Nancy - Luxembourg  .

      Adresse :   20 rue Principale  57420  Coin les Cuvry 

      tel :   06 16 96 01 64        mail :  s.madec@aliceadsl.fr

Par hypnoseettherapiebreve57
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 20:49

Qu’est-ce que la Thérapie Systémique Brève ?
Perspective historique.
A l’aube du mouvement psychanalytique, le processus thérapeutique était envisagé avec brièveté. Beaucoup de traitements et d’analyses didactiques de Freud lui-même furent conclus en quelques semaines ou quelques mois plutôt qu’en années. La pensée analytique devenant plus complexe, et d’autres facteurs aidant, la durée des cures devint de plus en plus longue. Les innovateurs qui, dans le sillage de Freud, développèrent des modes d’analyse plus efficaces furent rejetés par lui.
Alexander et French, de Chigago, publièrent en 1946 "Psychoanalytic Therapy": dans ce livre, ils affrontaient plusieurs idées analytiques qui étaient de véritables dogmes à l'époque:
1° que la profondeur de la thérapie est nécessairement proportionnelle à sa longueur et à la fréquence des séances.
2° que les résultats thérapeutiques obtenus en peu de séances sont nécessairement superficiels et temporaires
3° que la prolongation de l'analyse se justifie par l'obtention éventuelle d'une "mise à plat" de la résistance du patient et l'acquisition du résultat thérapeutique escompté.
Ces auteurs créèrent un concept central en thérapie brève, celui de l'EXPERIENCE CORRECTIVE EMOTIONNELLE: le thérapeute aide le patient à être exposé à nouveau aux situations émotionnelles qui ont été mal gérées dans le passé. Il le fait dans des circonstances plus favorables qui permettent une nouvelle gestion de la situation, elle aussi plus favorable. Et de citer l'exemple classique de Jean Valjean dans les "Misérables" de Victor Hugo.
Erich Lindeman, à Boston, traita en 1944 des PTSD des survivants de l'incendie d'un night club en 8 à 10 séances très codifiées. Après lui, Malan (1963), Sifnéos (1972) et Mann (1973) publièrent dans une perspective analytique et brève. Jay Haley publia en 1973 et de façon beaucoup plus iconoclaste, le travail novateur de Milton Erickson.
Dans les années 80, différents courants thérapeutiques ont codifié et évalué leurs protocoles de thérapie brève, lesquels ont ensuite fait l'objet de méta-analyses.
Celles-ci conduisirent à l'idée que l'intégration souple et adaptée de stratégies issues d'écoles différentes est probablement plus efficace que l'application rigide d'une seule approche doctrinaire. Notre vision de la thérapie brève actuelle s’est donc enrichie d’année en année et continue de le faire : dans notre livre, Grégory Bateson et l’Ecole de Palo Alto en contacts fructueux avec Milton Erickson voient leurs oeuvres enrichies de l’apport de Nicholas Cummings (thérapie intégrée), Frank Farrelly (thérapie provocatrice), Steve de Shazer (orientation vers les solutions) et Francine Shapiro (E.M.D.R). Dans 10 ou 20 ans sans doute, d’autres concepts et outils thérapeutiques s’y seront ajoutés…
La thérapie était donc initialement brève (comment imaginer d'ailleurs qu'un soignant ne veille pas à soulager au plus vite la douleur -morale et/ou physique- du patient qui lui fait confiance?). Pour différentes raisons, cette brièveté a cédé la place à des traitements de plus en plus longs. Retour du balancier: la brièveté sortie par la fenêtre, revient par la porte: les 30 dernières années ont vu se développer ce concept aux USA, créativité et évaluations à l'appui.
Quelles est la durée d'une thérapie dite "brève"?
Mais, les meilleurs thérapeutes brefs ont des patients qui requièrent plusieurs dizaines de séances. Qu'est-ce alors qu'une thérapie "brève"? Sur une population générale, Nicholas Cummings, par exemple, décrira les données statistiques suivantes concernant la pratique sur de vastes populations "tout venant" d'un modèle -en constante évolution- de psychothérapie brève intégrée:
- 85% des demandes nécessitent 8,6 séances de traitement en moyenne (avec un maximum de 15)
- 10% nécessitent une moyenne de 19 séances
- 5% nécessitent davantage de temps.
Ces durées de traitements rejoignent ainsi les souhaits exprimés par les patients: une thérapie de moins de 3 mois si possible…
Cummings ajoute « Le patient bénéficiera du nombre de séances dont il aura besoin, ni plus, ni moins ». Comme le dit si bien Dominique Megglé ("Les thérapies brèves", Edition Presses de la Renaissance) que je cite de mémoire,: "Je ferai voir le diable à celui qui me fera une thérapie brève si j'ai besoin d'une thérapie plus longue: thérapie brève ne veut pas dire thérapeute pressé. Nous dirons donc que le thérapeute bref est SENSIBLE AU TEMPS, ne serait-ce que parce que la durée de la souffrance est importante pour le patient. Centré sur sa stratégie thérapeutique, il garde "les yeux sur la balle" comme un joueur de tennis concentré sur son jeu. Keep eyes on the ball!
La brièveté est donc plus la conséquence d’une façon de penser – et d’agir – qu’un but en soi.
Avec Cummings, nous définirons ainsi la thérapie brève : elle vise la diminution la plus rapide, la plus complète et la plus durable possible de la douleur et ce de la façon la moins envahissante qui soit. Le mot « durable » fait clairement référence à un apprentissage durable et non à un travail symptomatique.
La thérapie brève n'est pas brève par hasard
Soyons clairs: une thérapie -stricto sensu- n'est pas une analyse.
Une analyse n'est pas non plus une thérapie.
Quand un patient sort de chez lui souffrant, et qu'a sa gauche se trouve un vendeur de pommes, un peu plus loin un vendeur de poires, un peu plus loin un vendeur de fraises, de
groseilles, d'abricots, de cerises, d'ananas ou de melons, il est important qu'il sache quel est son désir. Souhaite-t-il analyser ce qui lui arrive, faire des hypothèses et tenter de comprendre? Ou veut-il cesser de souffrir et pouvoir enfin continuer sa vie avec une qualité plus humainement acceptable? Il serait utile -et cela éviterait bien des quiproquos ultérieurs- qu'il soit clairement documenté sur le fait que le marchand de pommes, de poires, de cerises ou d'abricots lui propose un travail d'analyse (psychanalyse, analyse systémique, ou autre…) ou s'il lui propose une thérapie de soutien, sorte d'accompagnement dans une période particulièrement douloureuse, ou s'il lui propose une thérapie de changement.
La thérapie brève née au M.R.I. de Palo Alto s'inscrit clairement dans cette troisième catégorie. Son maître mot est le changement. Ce changement visera à soulager la souffrance non seulement à titre symptomatique, comme le ferait n'importe quel torpillage de symptômes, mais également dans sa dynamique. J'entends par dynamique, les forces en présence qui ont amené le patient dans cet état inconfortable qui justifie son appel à l'aide. Il s'agit moins d'une cause unique située dans un passé plus ou moins lointain que d'un ensemble d'expériences qui ont amené ce patient à fonctionner comme il le fait aujourd'hui. Ainsi, on dira volontiers en thérapie brève que la connaissance du pourquoi n'est ni nécessaire ni suffisante pour changer. La connaissance du comment est par contre primordiale: comment le patient procède-t-il ici et maintenant pour créer et entretenir son problème?
La thérapie brève se dit ciblée, intermittente au cours du cycle de vie
Elle tente de définir le problème rencontré par le patient en termes concrets et non pas abstraits, il en va de même des objectifs à atteindre. Ceci suppose de faire préciser de façon très très terre à terre, très très précise, très très concrète, les plaintes généralement exprimées de façon vague ou utilisant des termes abstraits ou faisant référence à des étiquettes de psychopathologie (hystérie, dépression, phobie, boulimie, personnalité dépendante, etc…). Il s'agit donc d'un modèle non normatif, qui fuit les interprétations autant que faire se peut. Ce problème sera défini en termes concrets, ici et maintenant dans les interactions du patient. Pour diminuer sa douleur physique ou morale, il visera dans le plus bref délai et de façon la moins invasive possible, à lui faire faire de nouveaux apprentissages par le biais d'expériences thérapeutiques c'est-à-dire d'expériences nouvelles susceptibles de corriger le résultat douloureux des expériences vécues antérieurement.
Basée sur une vision constructiviste du monde, déjà décrite par Epictète au début de notre ère, (<<Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous inquiètent, mais l'opinion que nous nous en faisons>>), reprise par Spinosa (<<Ce n'est pas parce qu'une chose est bonne que nous la désirons c'est parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne>>), on peut comprendre la thérapie brève de Palo Alto comme le décrit Watzlavick, de la façon suivante: <<Une bonne thérapie peut consister à changer une construction douloureuse de la réalité en une construction moins douloureuse>>. Si nous acceptons
une des idées de base du constructivisme, à savoir que nos réalités sont toujours des constructions et des explications que nous tenons du monde extérieur, alors nous pouvons commencer à comprendre qu'une bonne thérapie peut consister à changer une construction douloureuse. Ceci ne signifie en aucune manière que cette construction-là soit plus <<réelle>> que l'autre. Elle est seulement moins douloureuse (résonance numéro 1 Watzlavick, 12 juillet 1990).
On dit souvent que Erickson, et après lui l'école Palo Alto et bien d'autres, <<parle le langage du patient>>. De quoi s'agit-il? Essentiellement de reconnaître chez le patient des croyances, des sens donnés aux choses, des façons de sentir, d'être et de faire que le thérapeute va, loin de tout jugement, reconnaître, accepter, augmenter, pour pouvoir mieux l'utiliser là où d'autres courants thérapeutiques jugeront tel comportement du patient résistant, défiant, propre à l'induire en échec, à se saboter, etc… Le thérapeute bref considérera ces façons d'être comme un matériau apporté par le patient dans le travail thérapeutique, matériau qu'il va donc utiliser: comment alors parler de résistance à partir du moment où ces matériaux deviennent des moteurs plutôt que des freins? Plutôt que d'étiqueter cette réalité <<résistance>>, posant ainsi des mines en dessous des ses propres pieds, le thérapeute bref préfèrera voir dans ces modes d'expression du patient les outils mêmes, à la fois de son problème et de sa solution. Loin de certains modes <<roses bonbons>>, qui présupposent chez le patient l'existence de ressources agréables à rencontrer, en niant l'existence chez ce même patient d'autres ressources moins connotées positivement par les thérapeutes, le thérapeute bref fera flèche de tout bois et utilisera le défi, la colère, l'oppositions, la dévalorisation, l'anticipation, le perfectionnisme, etc… comme des outils de changement plutôt que comme des facteurs de résistance.
Les nombreuses publications de Palo Alto concernant la communication, particulièrement le livre <<Une logique de la communication>> ont mis l'accent sur le fait que primo, il est impossible de ne pas communiquer, secundo, toute communication exerce une influence, tertio, celui qui croit ne pas être influencé ou qui croit influencer devrait relire les 2 premiers points. En conséquence, les thérapies issues de Palo Alto acceptent comme une évidence l'influence réciproque entre le thérapeute et le patient et s'imposent donc comme principale règle à ce propos d'influencer avec intégrité (lire à ce propos le livre de François Roustang : "Influences"). Le thérapeute utilisera donc tous les moyens possibles pour arriver à l'objectif fixé avec le patient et exigera de ce dernier tout autant d'activités. Une de nos phrases préférées à ce propos, souvent affichée dans nos salles d'attente est: <<Je ne vous demanderai rien d'infaisable, d'illégal, d'immoral, ou qui puisse vous mettre en danger. De votre côté, vous serez mon partenaire actif dans ce travail. Je ne vous abandonnerai jamais… si vous faites tout pour me rendre inutile aussi vite que possible>>. Ce qui peut aussi s'écrire: je vous abandonnerai sûrement… si vous ne faites pas tout pour me rendre inutile aussi vite que possible. Le thérapeute bref donne ainsi un enterrement de première classe au mythe de la soi-disant neutralité du thérapeute.
Et enfin, la croyance la plus spécifique de l'école de Palo Alto est la suivante: quand un difficulté surgit, nous la réglons avec bon sens, dans 90% des cas la difficulté disparaît. Dans 10 autres pour cent des cas et malgré les tentatives répétées, apparemment variées, de tentatives de bon sens pour solutionner cette difficulté, le problème s'installe et devient chronique. Plus on agit avec bon sens, plus le problème s'entretient. Il s'agit d'un véritable paradoxe auquel seule une réponse contre-paradoxale permet d'apporter une solution.
Certains auteurs, loin de la diplomatie feutrée de la consultation classique du Brief Therapy Center du M.R.I. de Palo Alto, n'hésitent pas dans ce contexte contre-paradoxal et utilisationnel à adopter un style provocateur (exemple Frank Farelly) ou à <<mobiliser la rage>>, comme Nicholas Cummings. Ceci amène à des situations de fin de traitement assez curieuses: un patient peut avoir largement atteint son objectif tout en étant fâché sur son thérapeute. Une aide efficace, brève et peu envahissante est une joie en soi: le thérapeute bref n'a pas d'autres caresses narcissiques à attendre. Il est là pour aider son patient, pas pour être <<bien vu>>.
Pourquoi disons-nous thérapie intermittente au cours du cycle de vie? Erickson le croyait, d'autres après lui l'ont chiffré, un premier travail de thérapie brève peut apprendre à bon nombre de patients comment résoudre leurs problèmes: c'est l'<<effet boule de neige>> qui d'un apprentissage réussi permet d'en déduire d'autres. Ceci explique que statistiquement, quand un premier problème a été travaillé avec succès en thérapie brève, si d'autres problèmes surviennent, cinq ans, dix ans, quinze ans, vingt ans après dans la vie de la personne et qu’ils nécessitent à nouveau ce même type de travail, celui-ci sera le plus souvent nettement plus court, le patient utilisant ses acquis antérieurs pour progresser comme une boule de neige sur une pente.
Voilà comment une thérapie peut être à la fois efficace et brève et pourquoi ceci ne se fait pas au hasard mais procède d'une logique sérieusement charpentée.
Qu’est-ce, alors que, l’ INTERVENTION brève ?
C’est l’utilisation de cet outil d’intervention dans un cadre qui n’est pas <<thérapeutique>>, dans un système humain où l’intervenant n’est pas appelé thérapeute mais qui garde le plus souvent soit le style de relation d’aide, soit celui de la <<résolution de problèmes>>. Toute institution humaine, en tant que <<système>> est soumise aux lois des systèmes et répond à la <<cybernétique relationnelle>>.
C’est pourquoi ce modèle est utilisé en entreprises et dans des institutions diverses, l’intervenant adaptant son écoute, sa compréhension, son langage et son action à la demande de son client.
Une intervention en entreprise, par exemple, demandera une réponse pragmatique au problème posé, mais sûrement pas d’explication plus ou moins psychologisante, explicative ou interprétative.
Pour plus d’informations : « Les thérapies brèves, principes et outils pratiques », de Yves Doutrelugne et Olivier Cottencin, « Collection Pratiques en psychothérapie », Editions Masson, juin 2005.
Docteur Yves Doutrelugne
L’Espace Du Possible (association sans but lucratif)
Action et Communication Efficaces (association loi 1901)
Place, 171b
7521 CHERCQ
e-mail : espacedupossible@skynet.be
Téléphone et fax: 00.32.69.21.47.19

Par hypnoseettherapiebreve57 - Publié dans : Plus d'informations
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